lundi 28 juin 2010

Nos dirigeants


Nos «chefs» ressembleront à la face du chien

Nombre (27,17) : «qui sorte devant eux et qui entre devant eux, qui les fasse sortir et qui les fasse entrer, afin que l'assemblée de l'Éternel ne soit pas comme des brebis qui n'ont point de berger.[...]»

L’une des caractéristiques d’un véritable chef est qu’il marche devant le peuple et ne se laisse pas entraîner à sa suite. Son devoir est de les élever jusqu’à lui et non de s’abaisser jusqu’à eux, et en même temps de tenir compte de leurs exigences. C’est ce qui est écrit : «qui sorte devant eux», qu’il soit toujours au front et entraîne le peuple derrière lui.

Dans ce contexte, voici ce que disent les Sages: «Dans la période précédant la venue du Seigneur, la face de la génération ressemblera à la face du chien». Les Sages ont comparé la face de la génération à celle du chien, et apparemment qu’est-ce qui se cache derrière cette image ?

On l’explique ainsi : La nature du chien est de toujours courir devant son maître, et il se retourne de temps en temps pour voir quelles sont les intentions de son maître et se tourner dans la bonne direction.

Aujourd’hui, ceux qui voudraient être les chefs et les porte-parole de notre génération «ressemblent à la face du chien», car ils se comportent de la même façon que le chien. Certes, ce sont eux qui marchent devant le peuple et se tiennent à sa tête, mais ils n’ont pas de principes fermes et établis. Au contraire, ils tournent de temps en temps la tête en arrière pour voir ce qu’en pensent la rue, les médias et les journaux, et c’est en fonction de cela qu’ils décident de leur opinion afin de plaire aux masses. C’est quelque chose de très grave, car un véritable chef doit être quelqu’un qui a une opinion personnelle pour marcher devant le peuple et lui indiquer la voie à suivre, même si cela lui vaut d’être soumis à la critique de l’opinion publique.

C’est pourquoi il est demandé au peuple de placer à la tête de la communauté un homme qui sorte devant eux et qui rentre devant eux, c’est-à-dire un véritable chef qui ne tourne pas la tête pour regarder le peuple et le conduire selon ses désirs.

A Bientôt.

samedi 26 juin 2010

BAPTÊME : UN SACREMENT D’UNION



1Corinthiens 6.17

Le baptême est une étape cruciale de la vie spirituelle du chrétien. Or je suis parfois médusé de constater que certaines personnes s’engagent dans la voie du baptême sans vraiment savoir ce qu’elles sont en train de faire. Et je constante que certains individus considèrent le baptême comme une sorte d’acte rituel qui doit précéder la vie chrétienne, un peu comme un rite d’initiation qui fait admettre une personne dans un club social.

Le baptême aujourd’hui

Pour ceux qui connaissent déjà le sens biblique du baptême, vous aurez alors l’ occasion de rafraîchir vos connaissances et de réfléchir à nouveau sur cette cérémonie religieuse et sa relation avec la volonté divine. Qu ’est-ce qui s’ est passé du point de vue spirituelle, ce jour-là, quand vous avez été baptisés? Quelle est la conséquence de cette action pour vous, aujourd'hui, qui avez été baptisés dans le passé? Est-ce un événement du passé dont on n’ a plus besoin de parler aujourd'hui parce que c’est chose faite, ou doit-on en souligner la pertinence à chaque étape de la vie chrétienne? Il y a aussi cette question que l’on entend régulièrement et qui s’ interroge sur la nécessité du baptême. Est-ce qu’ on peut être chrétien sans être baptisé?

Vous devez également savoir qu’ il existe une divergence assez importante parmi les chrétiens sur la signification du baptême. Tous n’ ont pas la même interprétation.

Penchons -nous en priorité sur les notions fondamentales plutôt que d’ exposer les différences.

Un sacrement d’ union

Qu’est-ce que le baptême?

Le baptême est un sacrement d’ union. Notez bien ces deux mots, un sacrement d’union. Si on veut l’ exprimer d’ une autre façon, on peut dire que le baptême est une alliance dans laquelle deux personnes se sont associées par une union spirituelle. Cette union engage qui exactement? Dans le contexte du baptême, cette union lie le chrétien à Jésus. Nous pouvons illustrer cette définition du baptême en le comparant au mariage. Il y a quelque chose de merveilleux qui découle du baptême. Par l’ expérience du baptême, le croyant s’engage dans une alliance où il est uni avec le Christ. On n’a qu’à penser au mariage. Lorsqu’ un homme et une femme se marient, nous comprenons qu’ils se sont engagés dans une alliance avec tous les privilèges et les obligations qui se rattachent à l’ union conjugale.

Cette comparaison du baptême au mariage ne provient pas de mes propres théories. Il y a une base biblique solide qui vient supporter ce parallèle. Laissez-moi vous citer quelques versets à cet effet.

Unis au Seigneur

En 1Corinthiens 6.17, nous lisons, Mais celui qui s’unit au Seigneur, est un même esprit avec lui. Réfléchissons soigneusement à ces mots. Celui qui s’unit spirituellement au Seigneur devient comme une seule personne avec lui. La personne qui s’unit au Seigneur expérimente une union dans laquelle elle devient spirituellement un avec Jésus, un peu comme l’union qui s’établit entre le mari et la femme dans laquelle le couple devient une seule chair (Genèse 2.24). Cette union avec le Christ s’est déjà produite si vous êtes un chrétien. Est-ce que vous savez à quand remonte cette union? De manière officielle, vous vous êtes attachés, unis, au Seigneur à l’occasion de votre baptême.

Souvenez-vous de ce que j’ai dit il y a quelques instants lorsque j’ai défini le baptême. Le baptême est un sacrement d’union, d’une union avec le Seigneur Jésus.

Le verbe ‘unir’ que nous retrouvons dans ce passage, …celui qui s’unit au Seigneur…, est exactement le même mot grec qui est utilisé en Matthieu 19.5 où il fait spécifiquement référence à l’union du mariage. Dans ce verset, nous lisons la phrase suivante. …C’est pourquoi, l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme; et les deux seront une seule chair. Nous avons ici un verset qui se rapporte à l’union d’un homme et d’une femme dans le mariage. L’homme … sera uni à sa femme; et les deux seront une seule chair. Et Paul reprend ce même mot grec pour ‘unir’ en 1Corinthiens 6.17 quand il nous parle de l’union du croyant à Jésus.

En Romains 6.5, il est écrit que par le baptême, nous nous sommes unis à Christ en partageant sa mort. Lisons ce passage, Romains 6.4-5. Au v. 4, Paul écrit, Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en relation avec sa mort… Puis au v. 5, nous lisons, Car si nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne… Ainsi, par le baptême, nous avons été ensevelis avec Christ. Et dans cette mort avec Christ, nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne.

Commencez-vous à voir en quoi le baptême constitue un sacrement d’union?

Regardons un autre passage. Je vous propose la lettre de Paul aux Éphésiens 5.21-33. Il s’agit d’un passage qui a rapport au mariage. Ce passage est d’ailleurs très fréquemment récité lors des mariages. Vous vous souviendrez que Paul écrit, Femmes, soyez soumises à vos propres maris comme au Seigneur, et, Maris, aimez vos propres femmes, comme aussi le Christ est le chef de l’assemblée…

Puis tout à coup, au beau milieu de ce passage qui a pour objet le mariage, nous observons que Paul introduit le sujet du baptême. Ainsi au v. 26, nous lisons, afin qu’il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau par la parole. Il n’y a nul doute que ce ‘lavage par l’eau’ a pour signification le baptême.

Vous avez été purifiés de vos péchés par le lavage d’eau, par le baptême d’eau, comme on peut le lire dans la traduction de Louis Segond.

Donc en plein milieu de ce passage sur l’union conjugale, nous remarquons que Paul fait mention du baptême. Et puis, 5 versets plus loin, au v. 31, nous retrouvons mot pour mot le même verset que nous avions lu en Mt 19.5, C’est pourquoi, l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme; et les deux seront une seule chair.

Il y a d’ailleurs dans la Bible plusieurs passages qui présentent Jésus comme étant l’époux de l’ église. Par exemple, nous voyons que dans sa 2ième lettre aux Corinthiens, Paul dit, …parce que je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure. L’église a un mari : Jésus-Christ. Par conséquent, tous les croyants qui appartiennent à l’église ont été individuellement unis à Christ.

Nous voyons donc que la Bible utilise à maintes et maintes reprises le thème du mariage pour illustrer l’union du croyant à son Seigneur. Et un des aspects de cette union s’exprime par le baptême.

La notion d’engagement

Ceci étant dit, maintenant que nous avons expliqué les bases bibliques de cette comparaison du baptême au mariage, il devient nécessaire de se pencher sur la signification du mariage. A-t-on vraiment besoin d’une telle cérémonie pour établir le lien conjugal entre 2 personnes? Peut-on considérer un couple comme étant marié sans passer par le mariage? La réponse à cette question est très claire : on ne peut pas prétendre être le mari ou l’épouse de quelqu’un sans qu’un mariage ait eu lieu au préalable entre le couple.

Mais pourquoi pas? Pourquoi être aussi conservateur par rapport au mariage? Parce qu’il y a dans le mariage plus qu’une simple cérémonie. Le mariage, c’est d’abord et avant tout une alliance.

Par alliance, nous voulons dire qu’il existe une sorte d’entente contractuelle entre le couple. Il y a un engagement formel l’un envers l’autre. Sans la présence d’une telle alliance, d’un tel engagement de fidélité mutuelle, on ne peut pas dire que l’amour liant le couple s’est complètement concrétisé. L’idée de vivre ensemble dans une relation de couple doit se matérialiser par le mariage.

Mais peut-on affirmer la même chose concernant le baptême? Autrement dit, peut-on être uni à Christ sans avoir été baptisé?

A Bientôt

mardi 22 juin 2010

Protégez votre esprit

Protégez votre esprit

"Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ." 2 Corinthiens 11.5


Votre cerveau est un don spécial de Dieu. Il a une capacité de stockage de cent mille milliards de pensées. C’est un outil que Dieu veut utiliser dans votre ministère pour accomplir ses desseins.

C’est la raison pour laquelle vous devez veiller scrupuleusement à ce que vous y laissez entrer. Ce qui est vrai pour les ordinateurs l’est aussi pour les humains : qualité d’entrée égale qualité de sortie.

La Bible énumère cinq dangers contre lesquels nous devons nous garder :

1. Nous devons garder notre esprit des faux enseignements. La Parole nous encourage à "combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes" (Jude 1.3), c’est-à-dire le message de l’Évangile qui est annoncé aux hommes depuis 2000 ans. Comment gardez-vous votre esprit contre les faux enseignements ? Par la connaissance de la vérité. Celui qui connaît la vérité est immédiatement capable de repérer un mensonge. Ce n’est pas en manipulant de faux billets que les agents du Trésor apprennent à détecter les contrefaçons. Ils manient au contraire de vrais billets et les étudient avec un tel soin que lorsqu’une contrefaçon leur passe entre les mains, ils la reconnaissent aussitôt.

2. Nous devons garder notre esprit de la tentation. Il est dit dans Psaume 101.3 : "Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux". Voilà un bon verset à afficher sur votre télé ! Quand avez-vous pour la dernière fois changé de chaîne parce que l’émission que vous regardiez était mauvaise ? Quand je sens venir la tentation, je dis souvent : "Seigneur, je me revêts mentalement du casque du Salut dont il est question dans Éphésiens 6.17." À quoi sert un casque ? À protéger mon esprit. En faisant cela, je dis : "Seigneur, je veux que tu couvres mon esprit de ton sang. Je veux le garder de la tentation."

3. Nous devons garder notre esprit des expériences spirituelles contrefaites. Galates 1.6-8 nous avertit que même si un ange nous annonce un message différent de celui de la Parole de Dieu, nous ne devons pas le croire.

4. Nous devons garder notre esprit de l’orgueil. L’orgueil est le péché que Dieu juge plus promptement que n’importe quel autre. Aaron a été rempli d’orgueil et Dieu l’a châtié. Ozias s’est rendu coupable d’orgueil et Dieu l’a puni. L’orgueil est le péché qui a valu à Satan d’être chassé du ciel. Les gens vous diront des paroles agréables à entendre. Sachez rester humble et résister à l’orgueil.

5. Nous devons nous garder d’avoir un esprit surmené. Nous fatiguons notre esprit en le mettant trop à contribution. Notre capacité à juger sainement risque d’en être affectée. C’est pourquoi nous avons besoin d’un jour de repos par semaine.

Une prière pour aujourd'hui

Seigneur, merci pour ta parole car elle éclaire mon sentier. Aide-moi à la mettre en pratique afin de protéger mon esprit de tout danger, qui m'empêcherait d'accomplir pleinement ta volonté. Amen.

Par Rick Warren

lundi 21 juin 2010

UN TRESOR DANS LES ECRITURES SAINTES

UN TRESOR DANS LES ECRITURES SAINTES

La régularité est essentielle dans la méditation

L’importance de la régularité est de fixer un moment déterminé de la journée pour la lecture et la méditation des écritures saintes, qu’on ne modifiera pas sous aucun prétexte. Ce n’est pas pour rien que la Parole ( Jésus ) est comparée au pain. Lire Jean 6 :51 (Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement…). Nous savons tous que le pain nourrit le corps de l’homme, et si pendant un jour ou deux il ne mange pas, il s’affaiblira, et plus cette situation se prolongera plus il lui sera difficile de revenir ensuite à son état normal. C’est exactement la même chose avec l’étude de la Parole ( Écritures saintes). Elle nourrit l’âme sainte qui se trouve dans le disciple.

Et s’il n’étudie pas pendant plusieurs jours, et encore plus pendant une semaine entière, son âme s’affaiblira beaucoup, c’est pourquoi il faut faire très attention à ne pas annuler une étude régulière, même un seul jour. Outre le dommage qui résulte du fait d’annuler, il est très probable que pendant ces jours-là, on n’étudiera pas du tout. Il sera très difficile de vaincre de nouveau son nouveau penchant pour fixer des temps d’étude. Mais même les jours où l’on étudiera effectivement, si la régularité n’est pas continuelle, l’esprit de sainteté ne repose pas tellement sur cette étude. Ce qui n’est pas le cas si la régularité est permanente : alors, une grande sainteté repose sur chaque moment d’étude.

Un très bon moyen de conserver cette régularité est de réfléchir à ce qu’on dit les sages : « Les paroles de Dieu ne subsistent que chez celui qui se tuent pour elles ». Au moment de la méditation régulière, qu’on considère toutes les autres les autres affaires comme si l’on n’était plus de ce monde. Quelqu’un qui protège précieusement ses temps de méditations de cette façon manifeste en Dieu une grande confiance que rien ne lui manquera.

Celui qui prend garde à sa méditation quotidienne mérite pour cela l’Amour de Dieu, et aucune parole ne peut exprimer la grandeur de celui qui mérite d’être aimé du Créateur. Il est clair qu’il ne lui manquera rien, car il est l’ami du Roi, le Roi du monde. Et par ce mérite, de garder précieusement la régularité dans la méditation, que ce soit un peu ou beaucoup, non seulement les sources de bénédictions seront ouvertes pour lui, mais en plus il méritera des enfants qui seront des grands serviteurs du Dieu Vivant et des modèles pour leur pays.

Que Dieu bénisse et purifie nos organes ( YEUX – BOUCHE – OREILLES ) source de nos problèmes.

mercredi 16 juin 2010

Pourquoi tout ceci est étrange?

Étrange, que 5 000 FCFA te paraissent tellement énorme si tu les donnes à l'église, mais si peu, lorsque tu fais tes courses.

Étrange, qu'une heure pour servir Dieu soit si longue mais que 60 minutes de papotage et lèche vitrine passent si vite.

Étrange, combien c'est long de rester quelques heures à l'église, mais combien ces mêmes heures sont courtes, si tu regardes une vidéo ou un film.

Étrange, quand rien ne nous vient à l'esprit pour prier, alors que nous avons tellement de choses à raconter à nos amis.

Étrange, combien les prolongations d'un match de foot sont passionnantes, mais combien de fois nous regardons l'heure si le culte est plus long que prévu.

Étrange, combien c'est dur de lire un chapitre de la Bible , mais combien c'est facile d'avaler 100 pages du dernier Best-seller.

Étrange, la peine que se donnent les gens pour être dans les premiers rangs pour assister à un concert ou à une pièce de théâtre, et dans les places les plus retirées à l'église..

Étrange, que nous ayons besoin d'être prévenus 2 ou 3 semaines en avance pour faire entrer dans notre emploi du temps un événement préparé par l'église, mais que pour d'autres événements nous puissions en un clin d'œil changer tous nos plans.

Étrange, combien il est difficile pour les gens d'annoncer la Bonne Nouvelle de l'Évangile, mais combien c'est facile d'ébruiter les derniers potins et commérages.

Étrange, à quel point nous croyons le journal mais combien nous remettons en questions ce que dit la Bible.

Étrange, la vitesse à laquelle les blagues d'Internet se transmettent, mais lorsque nous commençons à envoyer des informations qui témoignent de l'existence de Dieu, les gens réfléchissent à deux fois s'ils doivent les transmettre.

Étrange, n'est-ce pas ? Ris-tu ? Réfléchis-tu ? Alors Annonce la Bonne Nouvelle et rends Gloire à Dieu, Car Il est bon !

Étrange, le nombre de personnes de ton carnet d'adresses qui ne recevront pas ce mail, parce que tu ne penses pas, qu'ils croient quoi que ce soit de tout ça.

Étrange ? ... Triste. Voilà donc ces quelques réflexions ! Je ne rajouterai qu'un verset :

'Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi'
(Apocalypse chap. 3 v.20)

Que Dieu vous Bénisse !